HalloweenBurger1
Chroniques

Le syndrome de la citrouille

Peio Etcheverry-Ainchart - Jusqu'où ira l'uniformisation, pour ne pas dire l'aliénation, culturelle de nos sociétés sous les coups de boutoir du modèle mercantile américain?
A vouloir singer la culture américaine dans tous les domaines, en lui sacrifiant progressivement leur propre culture, les hommes et les femmes du monde entier prennent sans même s’en rendre compte la voie d’un appauvrissement de l’humanité. (...)

Le travail des enfants derrière la production de smartphones et de voitures électriques
Courriers des lecteurs

Questions aux scientifiques

J’ai lu le long avertissement sur notre avenir que vous, 15.364 scientifiques de 184 pays, vous venez de publier : un catalogue de lieux communs que n’importe quel Lambda s’intéressant à la question connait déjà. J’aurais aimé que des scientifiques fidèles à la loi “cause-effet” abordent la question sous cet angle. Quelle est la cause [...]

Kortsika
Chroniques

D’Aleria à l’autonomie

Jakes Abeberri - L'Edito du mensuel Enbata - Cette victoire des abertzale corses est chargée de signification. D'abord, elle valide la qualité de leur gestion depuis leur prise de pouvoir aux élections régionales de 2015. Dieu sait pourtant si leur “radicalisme” annoncé et dénoncé a été mis à l'épreuve: discours inaugural en langue corse, votes “ identitaires” sur la co-officialité du corse avec le français, du statut de résident, accompagnement du rachat de la compagnie maritime SNCM par des sociétés corses, rapprochement des prisonniers politiques… Loin du déclin et de l'isolement, cette gestion fut celle de l'augmentation du PIB et des investissements avec, hélas, son cortège d'inégalités.
Cette victoire est surtout le fruit de l'union des abertzale corses qui ont présenté, pour la première fois, une liste unique regroupant les autonomistes de Gilles Simeoni et les indépendantistes de Jean-Guy Talamoni jusqu'ici compétiteurs séparés et toujours minoritaires, sauf en 2015 où, ayant fait liste commune au second tour, avaient conquis le pouvoir. Cette union n'est pas un simple accord électoral mais porte une vision commune du destin corse pour les dix ou quinze ans prochains, afin de parvenir à un statut d'autonomie législatif. (...)
Euskaraldia
Chroniques

Euskaraldia

Jakes Bortayrou - Inkesta soziolinguiztikek diote euskal hiztunen kopurua goitituz ari dela. Euskararen erabilpena haatik ez da biziki hazten, guziz gizarte harremanetan eta eguneroko harathonatetan.
Euskararen erabilpena bultzatzeko sortzen ari diren hainbat herri ekimen direla medio jarraian ikusiko dugu euskararentzat zertako apartekoa izanen den 2018 urtea. (...)
Artisans
Communiqués de presse

11 000 personnes manifestent à Paris pour la Paix en Pays Basque !

Communiqué de Presse - ARTISANS DE LA PAIX - L’objectif initial des organisateurs de réunir 5 000 personnes à Paris pour demander la fin du régime d’exception qui affecte les prisonniers basques et leurs familles, a été largement dépassé. Ce sont finalement 11 000 personnes qui ont manifesté ce samedi 9 décembre à Paris à l’appel des Artisans de la Paix et de Bake Bidea (« Le chemin de la paix »), pour demander au gouvernement français de contribuer à son tour au processus de paix en Pays Basque, après l’épisode marquant du désarmement total de l’organisation E.T.A. en début d’année.
Une banderole « Paix en Pays Basque : maintenant les prisonnier.e.s ! », portée par la totalité des parlementaires du Pays Basque, le président du Biltzar (Assemblée regroupant la totalité des municipalités) des maires du Pays Basque et la délégation menant depuis juillet dernier les discussions avec le ministère de la justice (*), a ouvert la manifestation dès 12H30. (....)
Ilsétaientlà!
Tribunes Libres

Ils étaient là

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Tribune Libre - Tandis que la France “d'en haut” célébrait un braillard alcoolo, un fraudeur fiscal accro à l'arbre à cames, pour complaire à une France “populaire” décérébrée, à quelques centaines de mètres de là, le Pays Basque marchait pour demander à la même France d'en haut, de faire mouvement en faveur de la paix et des prisonniers basques dispersés dans l'hexagone et la péninsule.
Ils étaient venus de nos lointaines provinces pour faire entendre leur voix à l'endroit même où la France d'en haut se sait toute puissante. Ils étaient des milliers, jeunes et aussi moins jeunes, bravant la lassitude d'un long voyage et de nuits blanches, partageant le temps d'un week-end la fatigue des familles des preso qui vivent ce calvaire chaque semaine, pour rendre visite à l'enfant, au parent, incarcéré à des centaines de kilomètres. (...)
Luhuso
Chroniques

Les presos c’est maintenant !

Xabi Larralde - “Maintenant les prisonniers!” Ce mot d’ordre lancé par les artisans de la paix après le désarmement devrait sceller avec la manifestion du 9 décembre à Paris un nouveau point d’inflexion dans le processus de résolution du conflit en Pays Basque.
Voici les enjeux du rassemblement parisien.
Le président français, Emmanuel Macron, le Premier ministre des îles Fidji et président de la COP23, Frank Bainimarama, la chancelière allemande, Angela Merkel, et le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, mercredi 15 novembre, à Bonn (Allemagne)
Chroniques

La COP est vide !

Martine Bisauta - Nous sommes dans une forme de folie collective, ultra matérialisée dernièrement par un lamentable “vendredi noir” hautement symbolique d’un monde consumériste qui va à sa perte, qui le sait mais qui décide de pas le savoir.
“La maison brûle et nous regardons ailleurs” ? Non, elle est déjà en partie détruite sous nos yeux mais nous persistons à la voir intacte. (...)
Solidaritéaveclesréfugiés
Chroniques

Pour nos hôtes étrangers: s’opposer, vouloir, agir

Marie Cosnay - Sur la base de notre expérience d'animation de collectifs de solidarité avec les réfugiés et migrants, nous proposons une plateforme de réflexion et d'action ouverte à tou.te.s pour dire ensemble ce à quoi nous nous opposons, ce que nous voulons et ce que nous ferons nous-mêmes pour le construire (texte de Philippe Aigrain, Marie Cosnay, Pierre Linguanotto et Jane Sautière paru dans Médiapart).
Des années d’épouvante devant le sort fait aux étrangers, qu’on les appelle migrants, réfugiés ou comme les italiens du Sud nos hôtes. Des années à tenter par mille initiatives et actions quotidiennes d’améliorer ce sort, à fournir morceau par morceau les composants de l’accueil. Mille protestations et tant de témoignages de la richesse de ce qu’ils nous apportent. Après tout cela, il est temps de rassembler les fragments épars de nos pensées et de nos gestes et de dire ensemble ce à quoi nous nous opposons, ce que nous voulons et ce que nous ferons nous-mêmes pour le construire. (...)