Archives de l’auteur : Martine Bisauta


Ne rien lâcher, les femmes !

Les droits des femmes ne sont pas solubles, ils ne peuvent être soumis à des religions ou des cultures qui ne les prennent pas en compte, ils sont inaliénables. Si nous laissons faire, comment ne pas imaginer l’évolution désastreuse qui nous attend, dans quel monde fera-t-on vivre demain celles qui sont aujourd’hui des gamines ?

“Ensemble, en mouvement les Femmes nous vaincrons la répression”, ce très beau chant du MLF va retrouver toute son actualité et cela est désespérant. S’il faut battre à nouveau le pavé, allons-y ! (...)


Et revoilà la LGV !

La ligne repointe son nez… à grande vitesse et s’inscrit au menu des débats de la Communauté Pays Basque.

Lors du dernier conseil le 8 avril, il ressortait de l’examen des documents que l’ex Acba avait consigné une somme de 4,5 millions au budget 2017, concernant l’engagement de financer le tronçon Tours-Bordeaux, ce qu’avait refusé pour sa part l’agglomération Sud-Pays Basque. (...)


Un espoir se lève !

Dans un moment où la vie politique connaît dans l’Hexagone un des moments les plus lamentables de la Ve république, au Pays Basque depuis trois ans nous vivons une intense séquence qui est en train de modifier profondément notre destin.

Cela démontre que l’action politique peut encore avoir du sens, cela prouve qu’il ne faut jamais renoncer à une utopie car elle peut à tout moment se transformer en réalité.


Englués !

Nous vivons au sens premier du terme, la plus extraordinaire campagne pour l’élection présidentielle que la Ve république ait connue.

Les images qu’elle suscite s’apparentent à ces oiseaux réchappés de la marée noire, englués dans un liquide visqueux et nauséabond et qui tels l’albatros sont “exilés sur le sol au milieu des huées” !


Tout commence !

Un pas gigantesque a été franchi, et il y aura sans doute une certaine émotion dans l’assemblée dans quelques heures, à voir se réaliser ce qui a été tellement souhaité ! Pour le territoire, c’est, à n’en pas douter, un moment tout à fait historique et qui d’une certaine façon nous réconcilie avec le fait politique quand une aspiration aussi partagée devient réalité avec l’engagement de tous.

C’est finalement cela que l’on attend de la vie dans la Cité, une volonté politique claire, des convictions et une vision pour l’avenir.


Retour à l’ordre moral

De plus en plus déboussolées par une mondialisation anxiogène, les populations les plus diverses sont attirées par un retour à l’ordre moral. De l’Amérique profonde qui se paie le luxe d’élire un milliardaire pour “sauver les pauvres” au débat assez surréaliste d’une primaire en France, les éléments qui font société connaissent un regain inquiétant d’attaques sur les droits fondamentaux de la personne. Le fait religieux prend le pas sur le primat laïque et nous sommes de plus en plus soumis à une lecture de ce qu’il convient d’autoriser ou d’interdire absolument liée à des principes relevant de croyances diverses.

Le danger est patent d’assujettir la loi à des considérations légitimes pour ceux qui sont attachés à telle ou telle chapelle mais qu’il ne convient pas d’imposer à tout le monde. Nous avons mis des décennies à conquérir des droits qui constituent le socle des libertés de chaque citoyen.ne et il ne sera pas supportable de les voir remis en question de quelque façon que ce soit.


EPCI, royaume masculin?

Dans la construction de la future Communauté d’agglomération Pays Basque, il est une question qui jusqu’ici n’a pas été abordée. Quelle sera dans cette assemblée la place dévolue aux élu-e-s ? Le mécanisme actuel de la désignation des futurs délégués communautaires démontre que la présence masculine sera écrasante, et que les femmes ne seront que très peu représentées.

Faut-il pour autant s’en satisfaire ? Dire en semblant le regretter que nous serions victimes de dispositions légales qui nous dépassent est une chose, réfléchir pour en corriger les effets en est une autre…


Les mots du sursaut

Dans la nuit du 15 au 16 septembre vers 3 heures du matin, un important incendie a affecté une partie du pôle Canopia à Bayonne. Prévenue rapidement, je me suis rendue sur place et je n’ai pu que constater l’importance des dégâts sur environ 2000 m2.

Des sentiments mêlés me traversent à ce moment, les équipes sont sous le choc, je croise des agents un peu éberlués et me vient à l’esprit les conséquences de cet arrêt brutal d’exploitation. Conséquences financières certes mais qui seront compensées, mais surtout un choc psychologique tant l’investissement collectif pour faire de cet équipement une installation de référence est immense.


La maison commune est en chantier

Dans la chaleur de l’été et sous l’impulsion de Batera les rendez-vous autour de la future maison commune se sont multipliés dans tout le Pays Basque. Nul doute que l’attente est forte et que l’espoir de réaliser une construction solide est partagé par un très grand nombre.

Le grand chantier est en cours et j’ai rejoint récemment le Comité de pilotage (COPIL) chargé de mettre en oeuvre l’organisation institutionnelle de la future Communauté d’agglomération du Pays Basque.