PrefetarenLakukotasuna
Opinion

De la revendication au défi

Jakes Abeberri - L'Edito du mensuel Enbata - Ces dernières années, nous semblions toucher au but. La revendication séculaire des frères Garat, reprise à Itsasu en 1963 comme voie de passage vers la souveraineté et la réunification basque par le premier mouvement abertzale d’Iparralde, cette revendication, sous des formes adaptées à la conjoncture politique de l’arrivée de la gauche au pouvoir en 2012, fut soutenue par la majorité du Conseil des élus du Pays Basque.
Cet élan démocratique exemplaire fut stoppé net en novembre 2013 par la lettre du premier ministre Jean-Marc Ayrault qui habilla son refus de l’institution propre d’une suggestion, en forme de plan B, d’utiliser les moyens de droit commun qu’offre l’organisation territoriale.

Parlerpourneriendire
Opinion

Parler pour ne rien dire…

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Panpi Dirassar - Je sais bien que les divers événements tragiques de ce début d’année poussent à soutenir le droit d’expression dans toutes ses formes. Et je soutiens, bien évidemment, l’idée que les caricatures et les satires ont toutes leurs places dans cette expression et qu’elles sont souvent nécessaires à un processus de réflexion, soit par la provocation qu’elles produisent, ou la critique qu’elles véhiculent…
Mais il est aussi parfois difficile de rester fidèle à ses convictions. La «Lettre ouverte au président du Conseil des élus du Pays Basque» de Colette Capdevielle a provoqué chez moi cette difficulté que j’évoquais juste avant…
NikolasBlain
Opinion

Beaucoup d’incertitudes

Nikolas Blain - La balle n’est plus seulement dans le camp des élu-e-s locaux comme l’aurait bien voulu le préfet.
Paris doit prendre ses responsabilités et travailler à une solution pour toute l’intercommunalité française.
Beñat Elkegaray chef d’entreprise
Opinion

Parler d’une seule voix

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Tribune Libre - Beñat ELKEGARAY - A l’heure où les maires du Pays Basque Nord doivent examiner les possibilités de rapprochement entre les différentes communautés de communes, que devient la demande d’une Collectivité territoriale à statut particulier largement plébiscitée par la société civile et les élus ?
Dans un contexte de décentralisation favorable aux grandes métropoles, mais aussi de propositions du préfet des Pyrénées-Atlantiques sur la nouvelle gouvernance du Pays Basque, je voudrais rappeler les enjeux de l’exercice.
Impraticable
Opinion

Impraticable

Jakes Abeberri - L'Edito du mensuel Enbata - Il n’y a plus d’urgence. La proposition du préfet d’une intercommunalité unique pour Iparralde était doublée d’un impératif de délai: sa mise en oeuvre avant la fin de la présente année.
Ceci n’est plus à l’ordre du jour pour des raisons propres au débat interne à notre territoire et d’autres relevant de la politique générale.
Les propos caustiques répétés du préfet confirment que si sa feuille de route est d’apporter une réponse “interco” au dossier de la gouvernance du territoire, elle est tout autant de  désamorcer le problème posé par  le vote du Conseil des élus de fin 2012.
Opinion

Recentrer le débat

Jakes Bortayrou - Qu'en est-il du débat sur l'avenir institutionnel d'Iparralde depuis que le préfet a écarté la création d'une collectivité territoriale à statut spécifique, qui faisait consensus, au profit d'une intercommunalité unique ?
Voici le point sur la question.
Avantlheure
Opinion

Avant l’heure, ce n’est pas l’heure…

Panpi Dirassar - En 2013, par la voix du Premier Ministre d’alors, le Gouvernement déclinera, sans plus d’arguments ou de propositions, le souhait clairement exprimé par notre territoire en faveur d'une collectivité territoriale. Telle était la situation jusqu’au 27 juin dernier, date à laquelle le Préfet des Pyrénées Atlantique s’est fait le porte parole de propositions tenant à l’organisation du Pays Basque.
Faut-il que nous doutions à ce point de notre projet pour être tenté de nous engouffrer dans celles que nous propose, sans plus de concertation, le Préfet ? Faut-il que nous doutions à ce point de nos forces pour imaginer une seule seconde que ces propositions auraient été faites si notre projet n’avait pas éveillé quelques craintes au niveau gouvernemental ?
EneritzZabaleta1
Opinion

Geruzak eta mamia

Eneritz Zabaleta - Garapen Kontseiluan 2011an abiatu desmartxaren interesik handiena geruzari begiratuz hastea baino mamiari begiratuz hastea izan zen. Zer da lurralde/herri honek behar duena? Nola dago gaur egun egoera? Behar horiek ikusirik, zein da geruzarik aproposena erantzun saitisfosgarri bat emateko.
Tamalez, Prefetaren geruzak hankamotz dira, gobernantza eta ordezkaritza demokratikoaren ikuspundutik. Beraz, azken honen "edo hartu edo utzi" dikotomiari eutsi behar al zaio? Ez ote da hobe eskaeraren mamiari heltzea? Geruza errefusatu ordez, ez ote litaike geruza mamiari egokitzen entseatu behar?
François Alfonsi
Opinion

Pseudo-régions françaises et nouvelle donne corse

François Alfonsi - Décidé d'en haut, pétri de tous les réflexes jacobins, niant les réalités culturelles de la Bretagne, de l'Alsace, de la Savoie, du Pays Basque, de la Catalogne et de l'Occitanie, le mécano régional concocté par François Hollande et Manuel Valls va à l'encontre de toutes les valeurs qui fondent l'idée régionaliste, basée sur des réalités humaines et non sur des oukases technocratiques venus du coeur de l'Etat central.
Leur projet bureaucratique commence par un mensonge avéré, asséné comme une vérité centrale, celui de la “région de taille européenne”, censé tout expliquer et tout justifier. Or il y a en Europe environ 230 régions, qui sont bien évidemment de toutes les tailles. Partout, une région est définie par une histoire, une culture, un bassin de vie, un lieu où des femmes et des hommes partagent un “vivre ensemble”. Certainement pas par une définition numérique et statistique !