« Pau capitale du Béarn »

Nous avons largement autant d'atouts que nos voisins et amis Basques. Bâtissons, exploitons et jouons de nos différences. Nous serions gagnants dans tous les domaines : localisation du Béarn, solidarité, unité dans les décisions... Ce serait comme les retrouvailles d'une grande famille et il en résulterait une formidable envie collective de construire une société conviviale, sur la base de petites structures saines, efficaces, proches et au service des gens. Non ce n'est pas utopique un toit et du boulot pour tous ! Alors, nous n'aurions qu'une envie, nous ouvrir aux autres.
"Alors, nous, citoyens du Béarn, signataires de ce texte, appelons solennellement les gens de ce pays et particulièrement notre jeunesse magnifique, à faire émerger une mouvance pour développer enfin l'idée toute simple d'un avenir heureux ici et maintenant. Volem víver urós au pais."

Plantoun ou l’accès au logement en Iparralde

Les habitants du 26 hameau du Plantoun expliquent la légitimité de leur démarche d'installation menée depuis le mercredi 29 mai dans cette maison inoccupée. En attendant le procès intenté par le bailleur social HSA propriétaire de la maison, ce mercredi 26 juin à 9h00 au Tribunal de Bayonne, ils dénoncent le gaspillage de l'argent public à Plantoun.
"Avec les habitants de Plantoun et les acteurs liés au problème du logement, nous voulons imaginer des solutions viables pour que ces maisons vides répondent à des situations d’urgence, en tenant compte de possibilités offertes par la loi. Nous espérons que cela entraînera une véritable réflexion sur l’utilisation des logements vides dans le BAB et bien au-delà."

Et maintenant que faisons-nous ?

Par Ttotte Etxebeste, Abertzalea - "Il est évident que Paris ne cédera pas une miette tant sur la Collectivité territoriale spécifique, que sur l’officialisation de l’euskara ou même le rapprochement des preso. Le gouvernement Français est, encore et toujours, sur une stratégie de négation."
"(...) une frange large de la société civile s’implique, propose des pistes de sortie du conflit. En face un silence assourdissant ! Allons nous là aussi reculer et accepter l’inacceptable ?"