●●● de voir l’éditorialiste de Pattak, excellent fanzine toujours aussi zorrotz et jubilatoire, écrire que « si on voulait être politiquement correct, on aurait postulé à Enbata, mais on n’a pas été retenu !« . Sans postuler, dur d’être retenu. Tartaro ne voit pas tout mais n’a pas froid à l’œil.
●●● que le PNB se renomme « Le Parti Basque » en retirant « nationaliste ». Si le pari ne fonctionne pas aux prochaines élections, Tartaro leur suggère de faire encore plus consensuel en se renommant « Le Parti ».
●●● que le préfet Girier refuse à Alda l’agrément lui permettant d’ester en justice pour défendre les locataires et consommateurs victimes de fraudes. Le préfet Rey traînait EHLG dans les tribunaux, le préfet Girier veut empêcher Alda d’y mettre les pieds. Autres temps, autres mœurs.
●●● que l’agence Barnes Côte Basque se réjouisse que des communes de la côte atlantique dépassent Paris dans le marché de l’immobilier de luxe grâce à la qualité de vie proposée. Pour les habitants à l’année, c’est vivre au pays qui est devenu un luxe.
●●● de l’opportunisme d’un ancien gendarme ayant une agence de détective privé à Paris et à Baiona, qui propose ses services aux mairies pour traquer les propriétaires fraudeurs à la résidence principale. Le marché libre réserve décidément bien des surprises.
