Tribune Libre


Le gouvernement méconnait l’Eusko

Xebax Christy, président d’Euskal Moneta - Le gouvernement maintient son attitude de fermeture face à la volonté de la Ville de Bayonne de réaliser des paiements en eusko.

Pour soutenir la Ville de Bayonne et l’Eusko, tous à l’Eusko Eguna dimanche 4 mars à la Maison des associations de Glain, de 10h à 18h ! (...)


10. Libertimendua Donapaleun

Mattin IRIGOIEN - Donibane Garazik ospatu du berea, lehenago Irisarrik egina zuen, Aldudeko balean ere ari dira, Makea Lekornen berdin, Baionan ere zerbait ospatu dute jada, ... ihauterien eredu zaharra biziberritzen ari da azkarki aurten.

Heldu den igandean otsailaren 25ean Amikuzek du bere aldia, eta hamargarrena izanen baita, eder eta indartsu agertu nahiko dute bolant dantzari, musikari, bertsulari eta zirtzilek.


Telefona eta Wi-fi arrenkura…

Mixel Etxekopar - Lehen Frantziako herri euskalduna ginen eta orai Euskal Herriko herri frantsesa gira.

Nor giren jakiteko behar gorria dugu. Nor giren izateko behar gorria dugu. Bena nor honek euskara galdu düanetik uduri zait galdu düala ipar orratza. Iparra ez dugu galdu, harek deiku irabazi, harek gutu garaitu. Eta garaipenak suposatzen du zerbaiten galtzea. Gure kasuan hebenko mintzajeen galtzea. (...)


Langue corse : l’hypocrisie de Macron

Article de Michel Feltin-Palas, Journaliste à L'Express, rédacteur en chef du service Régions - Emmanuel Macron a refusé d'accorder au corse un statut de co-officialité tout en se déclarant favorable au bilinguisme.

Or, l'un ne va pas sans l'autre...(...)


Il faut dépasser le cadre des États-nations

Paul MOLAC - La victoire récente des nationalistes corses est éclatante. Certaines personnes ont bien essayé de faire peur sur l’indépendance de la Corse et, ce qui, pour les continentaux, est considéré comme un peu folklorique : la co-officialité de la langue et le rapprochement des prisonniers. Disons-le clairement, l’argument sans doute le plus utilisé est la balkanisation, la désagrégation de l’Europe après le Brexit, la Catalogne et la Corse.

Il est amusant de voir « le pays des droits de l’homme » refuser de signer toutes les conventions internationales qui parlent de minorités ou de langues régionales. Elle serait recalée si elle demandait aujourd’hui son entrée dans l’Union Européenne. Amusant de voir qu’un Breton comme moi est nié dans sa personnalité culturelle et nationale. Être breton cela n’existe pas dans le droit français, pas plus qu’être corse d’ailleurs. Encore plus amusant ou risible, les mêmes qui nous refusent toute existence légale en France ou en Europe, défendent les minorités ailleurs, les Kurdes par exemple. Un bel exemple de cartésianisme ou d’hypocrisie ? (...)


Une Commission Vérité et Réconciliation pour l’Espagne ?

Magalie BESSE - L’Institut Universitaire Varenne et l’Institut d’Etudes Ibériques et Ibérico-américaines de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour organisent ce samedi 3 février de 9h00 à 13h00 au Campus de la Nive à Bayonne un Forum public relatif aux violations des droits de l’Homme commises durant la Guerre civile, le franquisme et le conflit basque. Ouvert à toutes et tous, il est destiné à alimenter la réflexion quant à la pertinence de créer une Commission Vérité et Réconciliation (CVR) en Espagne concernant ces violences.

Les CVR sont des organes propres à la Justice transitionnelle, qui est destinée à répondre à des violations graves et systématiques des droits de l’Homme, généralement commises dans le cadre d’un conflit ou d’une dictature. La Justice transitionnelle a pour ambition de répondre à ce défi au travers de mécanismes innovants destinés à satisfaire les droits à la vérité, à la Justice, à la réparation et à la non-répétition des violations pour les victimes et la société dans son ensemble. (...)


« Les autorités françaises font fi du règlement de Dublin III »

A la mi-décembre dernier 30 élus de la Communauté d’Agglomération du Pays Basque adressaient une lettre au Président de la République attirant l'attention de ce-dernier sur la précarité des conditions d’accueil au PRAHDA de PAU et sur le sort réservé à 21 des migrants accueillis au CAO de Bayonne jusqu'à là.

Comme l'explique le Collectif Solidarité Migrants "ces 21 migrants ont n’ont déposé que leurs empreintes en Italie, ils n’ont pas formulé de demande d’asile dans ce pays. Et pourtant, ils ont aussi été transférés à PAU, étiquetés ‘’dublinés’’ catégorie IT2 (IT=Italie ; 2= pas de formulation de demande d’asile). Les autorités françaises font fi du règlement de Dublin III dans son article 20.2. Le droit d’asile est attaché à la personne, pas à un pays." (...)


Lettre ouverte pour une solution écologique

L'association Ascain Cadre de Vie / Azkaine Bizi Inguramena vigilante sur les projets concernant l'aménagement du bourg d'Ascain, la densification des constructions, du bétonnage du Site inscrit du Labourd et de l'aménagement de la Rhune a publié fin décembre deux missives.

La première concerne les travaux de la "Piste des Carrières" et a été adressée au Ministre, au Préfet de Région, au Directeur de la DREAL à Poitiers. La deuxième, qu'Enbata.Info publie en intégralité, concerne l'aménagement de la Rhune, et a été adressée à M.LASSERRE, M. ETCHEGARAY, à M.MOULIA et au directeur de l'EPSA (Etablissement Public des Stations d'Altitude). (...)


Ils étaient là

Tandis que la France “d'en haut” célébrait un braillard alcoolo, un fraudeur fiscal accro à l'arbre à cames, pour complaire à une France “populaire” décérébrée, à quelques centaines de mètres de là, le Pays Basque marchait pour demander à la même France d'en haut, de faire mouvement en faveur de la paix et des prisonniers basques dispersés dans l'hexagone et la péninsule.

Ils étaient venus de nos lointaines provinces pour faire entendre leur voix à l'endroit même où la France d'en haut se sait toute puissante. Ils étaient des milliers, jeunes et aussi moins jeunes, bravant la lassitude d'un long voyage et de nuits blanches, partageant le temps d'un week-end la fatigue des familles des preso qui vivent ce calvaire chaque semaine, pour rendre visite à l'enfant, au parent, incarcéré à des centaines de kilomètres. (...)