2016-08-14-BATERA-HerriElkargoaJalgiHadiPlazara-EskumenakGaratuz
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Enfin, nous aussi, nous aurons notre maison!

Communiqué de Presse - Plus de 150 personnes ont participé ce dimanche 14 août à l'événement "Herri Elkargoa jalgi hadi plazara" de Saint-Jean-Pied-de-Port. Ce rendez-vous organisé par les groupes locaux de Batera en Basse-Navarre a donné suite à l'événement bayonnais du 27 juillet dernier, et sera suivi par deux autres célébrations le 11 et 17 septembre prochain, à Sare puis à Mauléon.
«Le moment est venu de se rassembler : personne ne doit porter atteinte à ce travail commun de construction de notre maison. La solidarité sur l’ensemble du territoire, la prise en compte des besoins de tous ses habitants, et la volonté de faire d’Iparralde une entité physique et une conscience partagée, voilà la ligne d’horizon du chemin sur lequel nous sommes engagés. Elus ou société civile, nous en avons tous la responsabilité ! Maintenant, afin de structurer le fonctionnement de la maison et l’organisation des chantiers, les élus travaillent dans cette phase dite de préfiguration pour que la Communauté Pays Basque qui verra le jour le 1er janvier réponde aux attentes des citoyens. Tous les sujets seront traités : ceux liés au fonctionnement avec les statuts, la gouvernance ou la fiscalité, et ceux liés à notre vie quotidienne comme l’emploi, le logement, les transports, l’environnement, la langue, l’agriculture, l’enseignement supérieur, etc.»

CC1
Opinion

Liaisons improbables

Jakes Abeberri - L'Edito du mensuel Enbata - Dans un article fameux, du 21 août 2000 paru dans Le Monde, Michel Rocard prenait clairement position pour l’émancipation de la Corse. “Ce dont il s’agit dans ce processus n’est, hélas, pas d’arrêter par un seul acte toute violence, ce n’est à la portée de personne. C’est seulement, mais c’est essentiel, et cela s’appellera un jour la paix, d’en tarir le recrutement. Il ne faut plus que les adolescents et les jeunes adultes corses, dans leur recherche de dignité, découvrent l’histoire de leur région comme celle d’une oppression”.
“Les arguments de procédure constitutionnelle ne tiennent guère. Le seul argument constitutionnel de poids, c’est notre dévotion à l’uniformité. Mais là, c’est l’histoire qui parle, plus que le droit. Mon choix est fait: mieux vaut une différence reconnue qu’une fausse uniformité oppressive”.
AntiEPCI!
Opinion

Vont-ils respecter le vote des communes ?

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Xabi Larralde - La composition du comité de pilotage de l’EPCI me laisse perplexe car je doute de l’action constructive de ceux qui y sont opposés.
Jean-Jacques Lasserre a sollicité un entretien au ministère de l’intérieur et Barthélémy Aguerre affirme par monts et par vaux qu'il est déterminé à déposer à l'automne un autre recours au tribunal administratif et, si nécessaire, à payer de ses propres deniers les frais juridiques conséquents qu'il nécessiterait.
Extrait de la couverture d'Enbata du mois d'août 2016 : Jean-Jacques Lasserre, Sénateur et président du Conseil départemental.
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Paris donne son feu vert à l’EPCI

1 Commentaire
Michel Bidegain - L'arrêté préfectoral fixant le périmètre de la Communauté d'agglomération du Pays Basque a été publié le 13 juillet. Sera-t-il l'objet d'un recours de la part des opposants, comme l'avait été celui du 14 mars 2016 portant projet de création de l'EPCI unique? Il faut s'attendre à tout de la part des adversaires de la reconnaissance institutionnelle du Pays Basque.
600 personnes donnent le top départ à la campagne "#EPCI Pays Basque Ensemble, eraiki dezagun!" de Batera au meeting Bayonnais de ce 27 juillet à l'occasion de l'Ouverture des Fêtes de Bayonne. Pendant 5 jours venez vous prendre en photo devant la Communauté Pays Basque et notez d'ores et déjà les rendez-vous Batera de Donibane Garazi du 14 août, de Sara du 11 septembre et de Maule du 17 septembre.
BaionakoBertsoa
Opinion

Baionako bertsoa

Eneko Bidegain - en Enbata Hilabetekariko Sar Hitza - Bertsoarena eta CGTrena egun hauetako bi anekdota dira, bakoitza bere eremuan eta bere berezitasunekin. Biek erakusten dute giro orokorrago bat.
Biek erakusten dute nahi dutela euskara marginala eta indioen erreserba batean bezala izatea, eta hor mugatzea.
600 personnes donnent le top départ à la campagne "#EPCI Pays Basque Ensemble, eraiki dezagun!" de Batera au meeting Bayonnais de ce 27 juillet à l'occasion de l'Ouverture des Fêtes de Bayonne. Pendant 5 jours venez vous prendre en photo devant la Communauté Pays Basque.
Comprendre

Nous aussi, notre maison !

Enbata - 600 personnes donnent le top départ à la campagne "#EPCI Pays Basque Ensemble, eraiki dezagun!" de Batera au meeting Bayonnais de ce 27 juillet à l'occasion de l'Ouverture des Fêtes de Bayonne.
Pendant 5 jours venez vous prendre en photo devant la Communauté Pays Basque et notez d'ores et déjà les rendez-vous Batera de Donibane Garazi du 14 août, de Sara du 11 septembre et de Maule du 17 septembre.
Batera1
Opinion

Batera : les symboles d’une ouverture

Courrier des Lecteurs - Claude LABAT - Mercredi soir sur l'esplanade Roland Barthes, au moment où Bayonne s'interdisait de jeter les clés depuis le balcon de la mairie, une partie de la population ouvrait la porte de la maison EPCI.
Faut-il que l'actualité soit taquine pour oser jouer ainsi avec les symboles… et nous rappeler que EPCI ne pourra fonctionner que si les villes de la côte acceptent de donner leurs clés.
RAID
Opinion

Besta eredu berria?

Jakes Lafitte - Frantziako Estatuan Daeshek egindako atentatu basatien karira - Nizakoa bereziki - Baionako Bestak debekatzear zegoen Paueko prefeta jauna. Hala ere, hainbat herritan bestak egin dira Frantziar Estatuaren barnean, bereziki Mendi Marzanen, eta Lapurdiko kosta aldean udatiar andana bat biltzen ari da udazkena arte.
Daesh-eko erahiltzaileek badute zoritxarrez jendea izutzeko toki franko. Finean ekimen batzuk kendu edo murriztu arren, ospatu dira Baionako Bestak aurten ere.
PuyduFou
Opinion

Chronique estivale

Jean-Marc Abadie - Je ne sais si notre campagne publique de 1983 organisée par les Herri Talde de l’époque sur la dénonciation du tout tourisme dont le support, pas forcement adapté, “Touristes attention, le Pays Basque n’est pas à vendre !”, avait pendant quelques temps limitée la casse. Le tout relayé par Iparretarrak qui faisait parler, chez nous, la poudre… et le gaz.
Force est de constater qu’aujourd’hui, ce tout tourisme-là se porte bien. Avec ses postes de saisonniers précaires et parfois exploité( e)s, son nombre effrayant de maisons secondaires, son foncier qui atteint des sommets inaccessibles pour la plupart des indigènes d’Euskal Herria, des pollutions croissantes, et nos langues et cultures toujours plus menacé(e)s.