Archives de l’auteur : Courrier des Lecteurs


Baionatik Tolosara, bide luuuuuuzea!

Baionako geltokiko txartel saltokian, 2015ko goiz batez.

Mixel Etxekopar : "Egun on!, Langilea:".....Bonjour !", M.E. : "Je voudrais un billet pour Tolosa, en Gipuzkoa", L.:"……………. ? (silence). Vous pouvez épeler ?"...


Prochaine étape, la concurrence fiscale à la baisse avec l’Allemagne ?

Jean-Joël Ferrand - Dans sa chronique économique d’Enbata n°2297 de mai dernier, Pantxoa Bimboire désigne à plusieurs reprises Xavier Fontanet comme “économiste”. Dans une de ses précédentes chroniques, j’avais découvert avec intérêt Michel Godet, économiste original. Du coup je me suis renseigné sur la formation et les ouvrages de Xavier Fontanet dont la lecture nous est chaleureusement recommandée dans cet article d’Enbata.

Ce que j’ai trouvé m’amène à faire quelques commentaires (mais les "idées reçues” citées dans l’article permettaient déjà de pressentir le problème).


Arizmendiarrieta (1915/1976) eta Simone Weil (1909/1943)

Beñat Castorene - Jose Maria Arizmendiarrietaren sortzearen ehungarren urteurrenaren karietara, Simone Weil filosofoaren lanaren kontzeptzioak eta Don Jose Mariarena Arrasaten aipagai izan dira berriki.

Nekez aurki dezakegu Arizmendiarrieta eta Simone Weil baino pertsona diferenteagorik, bai jatorriz, bai ibilbidez, bainan hauteman behar dugu bien filosofian lanak bazaukala kokagune bat zentrala.


Coup de txapela aux pionniers

Periko Légasse - Le succès croissant et constant des candidats abertzale aux élections territoriales depuis une dizaine d’années conduisent régulièrement les observateurs à remonter jusqu’aux prémices du mouvement patriotique en Euskadi Nord pour décrypter l’évolution de la sociologie électorale basque.

Je constate que ces retours au passé s’arrêtent généralement aux années 1960, notamment à cet Aberri Eguna d’Itsasu de 1963 (où je me trouvais, tenant la main de mon père et dont je me souviens avec fierté), que l’on considère, à juste titre, comme l’instant fondateur de l’abertzalisme en Iparralde.


Je veux des emplois climatiques

Marie Arthuys - A l'heure où l'on constate avec dépit le problème du chômage qui s'amplifie, où les travailleurs (moi, mes enfants,...) sont sous-payés, dévalorisés, et déprimés, de plus en plus souvent à la merci d'une hiérarchie impersonnelle allant de pair avec la raréfaction des petites structures. A l'heure où l'on voit que le climat a de la fièvre et que les catastrophes dues aux dérèglements climatiques s’enchaînent et ne peuvent tendre qu'à se multiplier...

Eh bien moi je veux des emplois climatiques. Je veux d'une façon ou d'une autre que notre société digère cet état des lieux et s'emploie dans la bonne direction.


L’eusko dans les PME, chiche!

Pantxoa Bimboire proposait le mois dernier quelques idées pour ancrer l’usage de l’eusko dans les entreprises du Pays Basque.

L’équipe d’Euskal Moneta répond à cette main tendue, et en profite pour rappeler quelques fondamentaux de la monnaie basque.


Lettre ouverte au vicaire général

Monsieur l’abbé, Je me permets de vous écrire très officiellement, car j’ai l’intention de donner à ma démarche une large publicité.

Voilà quelque temps, la presse s’est fait l’écho de l’émotion que nous, diocésains du Pays Basque, éprouvions devant les beaux panneaux explicatifs semés dans notre cathédrale. Des panneaux rédigés en trois langues (français, anglais et espagnol) mais pas en euskara alors que dans l’ensemble des paroisses du diocèse de Bayonne, c’est la langue statistiquement la plus utilisée ne serait-ce que pour la liturgie.


Jean Jaurès et Jean Hiriart-Urruty

Jean-Baptiste Hiriart-Urruty - Un article récent d’Enbata (août 2014), par Peio Etcheverry-Ainchart, faisait découvrir aux lecteurs un écrit de Jean Jaurès sur les mérites des langues régionales.

Mon propos n’est pas de continuer sur ces aspects mais de poser la question des relations éventuelles que Jean Jaurès a pu entretenir avec le Pays Basque ou des Basques.


Lettre ouverte à Monsieur Jacques Toubon, Défenseur des Droits.

Un léger souffle de vie m’anime encore mais pour combien de temps ? Certes je ne suis pas moribonde, néanmoins en grand danger d’accéder à cet état ultime.

Aussi je viens simplement vers vous pour vous demander d’agir, afin que mon DROIT de vivre soit égal à celui dont jouit l’autre habitante de ces lieux.

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