Archives du mot-clef : Société


Dans les coulisses du travail de Bizi! (2/2)

Coup de projecteur sur une des dernières batailles menées par Bizi contre le retard pris en Iparralde par rapport aux mobilités alternatives au tout-voiture.

Les actions médiatiques de l’association ne constituent que la face visible de l’iceberg, et font partie de stratégies mûrement réfléchies, précédées et accompagnées par un travail aussi important qu’invisible. (...)


Propositions locales, pour une mobilité globale

Julien Delion, porte parole Génération.s - Alain Rousset au nom du Conseil Régional, et Philippe Neys du MEDEF, pour des raisons diverses, appellent de leurs vœux la relance de la LGV et du projet GPSO Grand Projet du Sud Ouest. Ces travaux impacteraient durablement notre environnement, détruisant des espaces biologiques, mettant en péril la faune et la flore, et ne répondraient pas aux enjeux réels de mobilité du quotidien…

Génération.s Pays Basque s’oppose à ce projet et porte des propositions locales, de mobilité globale. (...)


Deux questions au gouvernement sur la censure du Conseil Constitutionnel concernant l’enseignement en immersion

Le 25 mai à l’assemblée nationale, deux députés se sont levés pour interroger le gouvernement. Sylvia Pinel, députée du Lot-et-Garonne et appartenant au même groupe parlementaire que Paul Molac, Libertés et territoires, a interrogé le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer : « Comment comptez-vous sécuriser juridiquement les écoles immersives »?

La réponse du ministre a été particulièrement vague. Il s’est contenté d’une déclaration d’amour à l’égard des langues régionales, de Diwan et de Seaska, dépourvue de tout engagement juridique précis. Un bel exemple de tartufferie de la part de quelqu’un qui pour l’instant, ne cède rien, qui a manœuvré depuis son ministère pour susciter le recours au Conseil Constitutionnel et a, par ses réseaux, certainement pesé de tout son poids sur les juges. (...)


Les observateurs étrangers tombent des nues lorsqu’ils découvrent la composition du Conseil constitutionnel

Deux juristes, Lauréline Fontaine et Alain Supiot, ont expliqué dans une tribune publiée par le quotidien Le Monde du 14 juin 2017, le « mélange des genres » et « les vices juridiques » qui caractérisent le fonctionnement du Conseil constitutionnel, cimetière des éléphants pour le personnel politique français. Ils appellent de leurs vœux à doter cette institution d’un « statut juridictionnel à la hauteur de ses missions ».

Rappelons que l’ONG les Amis de la terre a mené une enquête sur l’influence des lobbies dans un rapport intitulé « Des sages sous influence ». Elle y explique que les groupes de pression envoient au Conseil constitutionnel des « contributions extérieures » appelées dans le jargon maison « portes étroites », élaborées par des batteries de juristes d’entreprises dont les intérêts sont en jeu. (...)


Décision du Conseil Constitutionnel du 21 mai 2021 concernant la loi Molac

Enbata met en ligne la décision du Conseil Constitutionnel concernant la "Loi relative à la protection patrimoniale des langues régionales et à leur promotion".

A suivre les éléments pris en compte pour justifier la décision du Conseil Constitutionnel. (...)


Une page de plus dans le livre noir des langues régionales de France

Txomin Heguy - Je n’ai absolument pas été étonné, encore moins surpris par la décision du vendredi 21 mai 2021 émanant du Conseil Constitutionnel français au sujet de la partie essentielle de la loi Paul Molac à savoir la légalisation du système pédagogique dit immersif.

C’est une page de plus dans le feuilleton initié par la promulgation de l’ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539, impulsé par la Révolution Française qui en l’occurrence n’a point fait preuve de lumière, mis en musique par l’instruction obligatoire à partir de la fin du 19ème siècle, outrageusement développé par l’avènement de la radio et surtout la télévision à partir des années 1960 et inscrit dans le marbre ou plutôt dans l’article 2 de la Constitution en 1992 par l’amendement Toubon-Lamassoure : la langue de la république est le français... (...)


« Faire cesser le linguicide des langues autochtones du territoire »

Eskolim - Nos langues sont déjà en régime d’interdiction d’usage pour tout ce qui est, juridique, administratif, de liberté très limitée dans la sphère économique et dans l’audiovisuel public. Maintenant leur usage est interdit en milieu scolaire, ce qui avec tous les interdits précités, est le dernier coup porté afin de s’assurer qu’il n’y aura plus de locuteurs.

La défense de la diversité ne se divise pas, elle vaut pour l’ensemble du vivant, elle vaut pour toutes les langues, toutes les cultures... C’est le poing levé que Basques, Bretons, Alsaciens-Mosellans, Corses, Catalans et Occitans, répondront à cette sentence sans appel autant qu'il le faudra et pour commencer samedi prochain 29 mai dans les différentes régions. (...)


Murgiltze eredua defenda dezagun!

Euskal Konfederazioa & Pour Que Vivent Nos Langues kolektiboa - Ez dugu utziko gobernu hau gure eskolak hesten, gure hizkuntz eskubideak zangopilatzen eta euskaraz bizitzeko dugun asmo fermua itotzen.

Maiatzaren 29an, 16:00etan, denak Baionako Lauga kiroldegiaren aitzinera "Euskarak murgiltzea behar du – L'immersif en danger" lemapean iraganen den manifestaldira.


L’envahisseur, c’est l’argent !

Il y a quelques semaines des banderoles anti-parisiens sont apparues sur les murs d’Urruña offrant à certains élu·es l’occasion de polémiquer inutilement sur la question.

De l’opposition municipale à l’exécutif de la CAPB, certains ont voulu faire passer les abertzale de gauche pour des personnes fermées, xénophobes et repliées sur elles-mêmes. (...)

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