C’est le 2000e utilisateur de l’eusko !

Xabi Bidart, 25 ans, restaurateur à Banka, a adhéré parce que l’eusko propose un autre rapport à l’argent, avec une relocalisation de l’économie, et surtout des consciences.
«Je trouve ce système super : les commerçants perdent 5% s’ils rechangent leurs eusko en euros, c’est pas grand chose mais c’est assez pour les inciter à jouer le jeu, à faire circuler leurs eusko, et en plus c’est ça qui finance les 3% aux associations !»

Il n’y aura pas de voie nouvelle LGV Bordeaux-Hendaye ! La lutte paie, l’engagement paie.

Le premier ministre Jean-Marc Ayrault a fait siennes les conclusions du rapport de la commission 21. Le projet de voie nouvelle LGV est renvoyé aux calendes grecques, après 2030.
Dans ce petit Pays Basque nord d'à peine 300 000 habitants, en une quinzaine d'années, l'engagement et la lutte ont réussi -entre autres- à empêcher un projet de 2X2 voies de balafrer le Pays Basque intérieur, un multiplexe de défigurer le Petit Bayonne, un Etat tout puissant d'interdire la chambre d'agriculture alternative du Pays Basque et maintenant la saignée d'une voie nouvelle LGV.

LGV, une lutte à marquer d’une pierre blanche

Le rapport mobilité 21 à paraître ce mercredi, préconise la suspension de la LGV Bordeaux-Hendaye jusqu'en 2030.
300 militants anti-LGV étaient rassemblés dimanche à Saint-Pée autour d'une pierre érigée l'an passé pour symboliser ce combat et savouraient une sérieuse victoire. Sans pour autant baisser la garde.

La leçon du 1er juin

Manifester pour un principe s’est bien, accompagner la manifestation de réalisations concrètes c’est mieux.
Dans la démarche de revendication institutionnelle, la place des abertzale n’est pas derrière les élus des partis qui attendent le feu vert de Paris pour faire ceci ou ne pas faire cela. Ces élus trouveront bien une parade institutionnelle le jour où le projet des abertzale aura suffisamment avancé pour déranger les décideurs parisiens ou madrilènes.

Plantoun ou l’accès au logement en Iparralde

Les habitants du 26 hameau du Plantoun expliquent la légitimité de leur démarche d'installation menée depuis le mercredi 29 mai dans cette maison inoccupée. En attendant le procès intenté par le bailleur social HSA propriétaire de la maison, ce mercredi 26 juin à 9h00 au Tribunal de Bayonne, ils dénoncent le gaspillage de l'argent public à Plantoun.
"Avec les habitants de Plantoun et les acteurs liés au problème du logement, nous voulons imaginer des solutions viables pour que ces maisons vides répondent à des situations d’urgence, en tenant compte de possibilités offertes par la loi. Nous espérons que cela entraînera une véritable réflexion sur l’utilisation des logements vides dans le BAB et bien au-delà."

Euskal Herria ne se construira par sur des aveuglements et des écrans noirs

Ouvert depuis 2007, le portail francophone d'EITB a su restituer l’actualité permanente des grands dossiers liés à l'urgence environnementale et sociale, des enjeux culturels, de la défense de la politique linguistique basque et de la vie politique générale d'Iparralde.
Les déjà plus de 400 signataires de la pétition, demandent au groupe EITB de réfléchir aux conséquences de cette rupture de lien que le Sud et le Nord d’Euskal Herria souhaitent conserver au moment où le EITB a effectué des efforts financiers conséquents pour la TNT.

Foncièrement inquiet

A Saint-Jean-de-Luz, les abertzale mènent une opposition municipale de proposition en matière de logement notamment. Au cœur du centre historique, un enjeu majeur.
"Il faut agir dans le sens de la réflexion sur l’existant, par une stratégie de renouvellement urbain plutôt que par l’ouverture à l’urbanisation."

Speak English, SVP !

L'introduction de la langue anglaise comme langue d'enseignement au plus haut niveau des universités françaises, prévue par la loi Fioraso, suscite chez les intellecteurs de l'Hexagone de la perplexité si ce n'est une réaction de rejet.
Nous, Basques, dont la langue est volontairement minorisée par cette même élite, nous observons la querelle, amusés et narquois.

Le redressement productif

Quelles seraient les moins mauvaises des idées pour assainir l’économie dans l’Hexagone et pour aider à la création d’emploi? Pour Pantxoa Bimboire, une priorité s’impose: poursuivre la résorption de la dette.
"Pourquoi, s’il faut taxer les hauts revenus, n’avoir pas créé des tranches d’imposition plus hautes, par exemple, deux tranches supplémentaires à 2% au-delà de la tranche maxi actuelle? Les avantages étaient clairs: pas besoin de loi, pas besoin d’explication, mise en place immédiate, tous les hauts revenus taxés et de façon progressive, pas d’effet de seuil. Mais, pourquoi faire simple si…"