Archives de l’auteur : Pantxoa Bimboire


Construction en vue

Pour m’être investi dans les arguments du "Bai" et avec les compléments apportés sur la gouvernance et sur l’aspect fiscal, ma crainte serait que le soufflet ne retombe, dès la proclamation des résultats.

Je vous livre un point de vue personnel lié au coup d’après, c'est-à-dire à la mise en place de l’EPCI. Beaucoup d’amis partagent ce point de vue.


Réforme ou statu quo ?

La société française est-elle capable de se réformer ou se confinera-t-elle dans un statu quo qui hypothèquera son avenir ?

Le salut n’est pas untel ou untel, il viendra d'un programme de gouvernance du centre, hors des partis, qui devra traiter les vingt gros blocages de la société.


Derniers remous

Le contenu de la luxueuse plaquette diffusée par les quatre maires, vice-présidents de l’Acba, dont l’objectif est de couler le projet d’EPCI unique pour Iparralde ainsi que la position du Medef Pays Basque qui, soudain, monte au créneau sont étonnants.

Tout ceci n’est qu’habillage et babillage.


Entreprise et dette

Le déficit 2015 du budget de l'Etat n'a rien de réjouissant.

D'autant, que les PME/PMI paient un tribut fiscal plus élevé que les grandes sociétés du CAC 40.


Du local au régional

Les échos des élections régionales de décembre s'assourdissent quelque.

A la veille de la mise en place de la grande région Aquitaine et celle, éventuelle, de l'EPCI unique, voici les réflexions que m'ont inspirées les élections régionales et le round de concertation organisé par le préfet en prélude au vote des communes sur la communauté Pays Basque.


Comptes et mécomptes

Un article d'Iker Aranburu dans le numéro 3808 de Berria présente une analyse intéressante des comptes de l’Etat français. Il indique des recettes espérées pour 2016 de 301,7 milliards d’euros, pour des dépenses de 374,8 milliards. Le déficit généré sera donc de la différence, soit environ 73 milliards. Ce chiffre est en général comparé au PIB de la France: 2.200 milliards, soit un taux de 3.3%.

Ce chiffre bas en valeur absolue masque une réalité économique désastreuse.


Brèves d’été

Je n’ai pas, cette fois, cher lecteur, de sujets majeurs à traiter, plusieurs thèmes de ces dernières semaines valent néanmoins d’être soulignés.

Pendant ces vacances a été ouverte par Eurolines, la ligne Bordeaux-Baiona : les prix pratiqués comparés étaient, paraît-il : train 36€, covoiturage 15€, liaison autobus prix d’appel 3€, prix stabilisé 6€, pour un déplacement dans un autobus climatisé et disposant de la WIFI.


La compétitivité des entreprises

Des déboires technologiques et financiers d'EDF aux inégalités fiscales des entreprises françaises et allemandes pointées par l'économiste Xavier Fontanet, une fois encore, en tant que chef d'entreprise et élu consulaire je ne saurais me satisfaire de tout ce qui handicape l'économie hexagonale.

Une partie des élus (Assemblée nationale et Sénat) semble désormais de moins en moins suiviste sur le choix nucléaire de la France. La ministre de l’environnement avait déjà l’an dernier fixé un cap de 50% d’électricité d’origine autre que nucléaire dans les 20 ans à venir, mais sans en détailler les budgets ni les investissements qui risquent d’être colossaux.


Départementales et Michel Godet

A mon avis, pour la nième fois, il aurait fallu que nous tentions encore un rapprochement avec le PNB Iparralde.

Nous avions besoin donc de toutes les voix, surtout dans le cas où il peut y avoir des débats et des votes au département.

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