Au Hameau du Plantoun à BAYONNE, le laboratoire expérimenté in-situ du «mal-logement» !

Le mal-logement est un néologisme couramment employé pour définir soit la situation d'insalubrité ou de précarité de personnes dans le logement qu'elles occupent soit la situation de personnes qui aspirent à un logement.
Pendant les fêtes de Bayonne, à partir de 17 h, le samedi 27 juillet 2013, les squatteurs du Hameau de Plantoun nous accueilleront dans leur nouvelle maison pour parler de la situation du «mal-logement» et nous inviteront à rejoindre ou soutenir leurs luttes pour le droit au logement pour tous et toutes.

Réconciliation, où es-tu ?

Il y a 16 ans, ETA assassinait le jeune Conseiller municipal PP Miguel Angel BLANCO. L’actuel maire socialiste de la commune a procédé à l’inauguration d’une stèle commémorant le drame. Il a constaté avec regret l’absence à la cérémonie des trois conseillers BILDU.
La justice espagnole, sur plainte de Dignidad y Justicia, va déférer le Maire de GERNIKA devant l’Audiencia Nacional. La municipalité avait récompensé Arnaldo OTEGI et Jesús EGIGUREN pour leur action en faveur de la paix. Mais cette distinction visant OTEGI est considérée comme une «apologie du terrorisme»…

Un Ministère sous influence…

Il aura tout de même fallu trois jours d’occupation du local bayonnais du Parti Socialiste, quelques interventions au sein du Conseil de Développement pour «agacer» le Sous Préfet, et l’assurance d’un président de Région, d’une sénatrice et d’une députée pour décrocher le principe d’une réunion de travail à Paris, à l’Assemblée Nationale...
Le représentant de l’Etat, ou du Ministère de l’intérieur, on ne sait plus, confirmait, dans l'émission "Ahoan Bilorik Gabe", en termes diplomatiques et avec des mots choisis, que «le gouvernement ne considère pas qu’il doit s’engager dans un processus de paix, notamment parce qu’il considère que la France n’a jamais été en guerre», «qu’il n’y a pas de solution concernant la loi Falloux qui empêche l’investissement public dans les ikastola» et «que le Gouvernement a plusieurs fois dit qu’il n’accordera pas l’institution demandée par la majorité des élus du Pays Basque»...

Belaunaldi berriaren ardura

Euskal Herria aberri zaharra dugu, batetik Euskara eta Euskal kulturan oinarritutako nazioa izango litzateke eta bestetik gure geroa elkarrekin eraiki edo erabakitzeko komunitate politikoa. Elkar elikatzen diren bi elementuez osaturik dugu Euskal Herria.
Gazteok osatzen dugun belaunaldi berriaren eginkizuna da urteetako zauriak (Ezkertiar eta Abertzaleen arteko zatiketak) ixtea, gure arteko saminak desagerraraztea eta horien ordez gure helburuekiko pausu sendoak emateko anbizioa eta gogoa piztea.

Gerlarik ez

Patrick Dallennes prefetaren esanetan bakearen arazoa Espainiako Estatuan daiteke bakarrik...Altabada, Euskal Herritarren kontrako erasoak era askotakoak izan dira Frantses Estatuan azken berrehun urteetan.
Gezurretan eta hipokrisia hutsean ari zaiku Baionako suprefeta aldarrikatzen duelarik gerlan ez dela Frantzia sekulan Euskal Herriaren aurka ibili. Frantziako Estatuan ehun euskal preso politikarik badaudela ahantzi duke ere.

Il y a 50 ans : Enbata, aux sources de l’abertzalisme d’Iparralde

1963: Enbata organise l'Aberri Eguna d'Itxassou, acte fondateur du mouvement abertzale en Pays Basque Nord. 50 ans après, Eusko Ikaskuntza et la Fondation Manu Robles-Arangiz proposent un retour aux sources de l'abertzalisme d'Iparralde. Dans quel contexte a-t-il surgi, quelles réactions a-t-il suscité, quel a été son cheminement, qui étaient ces pionniers et en quoi leurs actes et réactions de l'époque marquent-ils encore le mouvement abertzale d'aujourd'hui ?
Mieux connaitre notre passé pour mieux comprendre notre présent et préparer notre avenir, telle est l'ambition de ce Colloque qui se déroulera le samedi 20 juillet au Musée Basque de Bayonne, de 9h30 à 16h15. En guise de présentation de ce colloque, l'historien Jean-Claude Larronde membre d'Eusko Ikaskuntza répond aux questions d'Enbata.info.

Le phénomène des réfugiés politiques basques en Iparralde du XIXè siècle à l’accueil des réfugiés de la Guerre civile (1/3)

Avec la manifestation du 15 juin à Biarritz, le collectif des réfugiés et exilés issus du conflit qui oppose le Pays Basque et l’Espagne, revient sur le devant de la scène. La présence de ces femmes et de ces hommes en Iparralde n’est pas nouvelle.
Bien qu’hier encore en grande partie réduits à la clandestinité, ils ont marqué et nourri l’histoire de nos trois provinces et celle de la revendication basque. Mais à chaque génération, à chaque défaite, le prix est très lourd à payer. Voici un regard dans le rétroviseur pour évoquer l’ampleur et les effets de ce phénomène politique.