Pantxoa Bimboire

Pantxoa Bimboire

Gérant Sarl (chocolat), conseil de surveillance d’une SA, vice président Chambre de Commerce Bayonne Pays Basque (chargé de l’industrie), élu Chambre de Commerce Régionale (commission finances), administrateur de banque (Société Locale Caisse d’Epargne Pays Basque), adhérent Lantegiak (association des entreprises et entrepreneurs Pays Basque).

Herriko Lantegia entreprise territoriale

La charte Herriko Lantegia entend promouvoir une économie vertueuse en repensant les relations de l’entreprise avec ses salariés et son territoire.

Cette charte fait elle de l’entreprise ou d’une organisation un “modèle de vertu” ? Non, bien entendu ! Mais on en attend cependant un progrès en terme d’environnement au sens global et local, à la dimension de chaque entreprise et dans le respect de son équilibre financier. (...)


Des injustices qui ne datent pas d’hier

Voici une “réflexion d’enfant gâté perplexe”.

C'est une vision plus locale que celle répandue hexagonalement par les “gilets jaunes”. (...)


L’entreprise citoyenne d’Iparralde vers la formalisation

J’ai déjà écrit que le secteur agricole avait formalisé depuis longtemps et avec une grande perspicacité une position citoyenne sur Iparralde avec les pistes que nous connaissons : plus de petits et moins de gros, sauvegarde du foncier avec création du GFAM, transmission de l’exploitation, recherche de la maitrise amont (intrants, énergies) et aval (effort sur circuit court, politique de qualité avec BLE).

Par contre, les 17.000 entreprises industrielles ou commerciales et les 15.000 entreprises artisanales n’ont pas secrété en leur sein de théorie ni de pratique citoyenne territoriale. (...)


Start-ups, industrie traditionnelle, suis-je dépassé ?

Contre le discours ambiant qui ne jure que par la start-up, je crois aussi au développement d’une industrie de main-d’oeuvre pour Iparralde.

Si des start-ups réussissent, il faut s’en féliciter. Mais j’ai comme une prudence pour les termes employés pour les évoquer tels “seul sur son marché”, “technicité d’avant-garde”, “innovation de pointe”, “fort potentiel”, “premium”. (...)


L’avenir de l’entreprise et de l’emploi en question

Dans le cadre du centenaire d’Eusko Ikaskuntza, un important travail de réflexion a été mené, notamment sur les relations au travail, à l’entreprise et l’évolution des emplois dans les prochaines années.

Il ressort que la technologie n'est pas une menace structurelle pour l'emploi en Euskadi. Nous avons les capacités d’en tirer profit pour satisfaire de nouveaux besoins, libérer le travail, développer les compétences. (...)


PME/PMI en Iparralde

La Chambre de commerce et de l’industrie du Pays Basque serait-elle en train de revoir sa conception du développement économique pour privilégier la qualité sur la quantité ?

L’alternative croître ou rester n’est pas exclusive, il peut y avoir, en même temps, une poursuite de type qualité susceptible par ailleurs d'avoir une conséquence positive sur le chiffre d’affaire. (...)


LGV zer berri ? (2/2)

Contrainte par sa dette faramineuse de 52 milliards d'euros et un réseau ferré de proximité laissé à l'abandon au bénéfice de la construction de lignes à grande vitesse ruineuses, SNCF et son donneur d'ordre, l'Etat français, ont décidé de mettre un terme à la fuite en avant et de consacrer leurs maigres ressources à l'amélioration des déplacements ferroviaires du quotidien.

Dans cette deuxième partie de ma chronique, je reviens sur les éléments du dossier qui touchent plus spécifiquement à notre territoire. (...)


LGV zer berri ? (1/2)

Contrainte par sa dette faramineuse de 52 milliards d'euros et un réseau ferré de proximité laissé à l'abandon au bénéfice de la construction de lignes à grande vitesse ruineuses, SNCF et son donneur d'ordre, l'Etat français, ont décidé de mettre un terme à la fuite en avant et de consacrer leurs maigres ressources à l'amélioration des déplacements ferroviaires du quotidien.

Voici la première partie de mon approche de la question. (...)


L’apprentissage, la solution ?

Régulièrement, la faiblesse des dispositifs d'apprentissage en France est pointée du doigt. Tout aussi régulièrement, les pouvoirs politiques s'engagent à remédier à ces difficultés, sans pour l'heure, trouver la solution miracle.

En fin de cycle, le taux d’embauche d’un apprenti est relativement bon, ainsi que le degré de satisfaction personnelle. Il y a donc urgence à remettre l’apprentissage au goût du jour, c’est ce qu’a compris le gouvernement. (...)