Irla han da!

Belfasteko egonaldiak, bertako egoera zabalki ikusterat nakar. Iparraldeko probintzia hau Erresuma Batuen menpe dago, bainan, ez osoki, probintziako bederatzi county-etatik hiru Irlandako Errepublikan daudelako.
Zatiketa Ipar Euskal Herrian baino argiagoa zela uste bazinuten, usteak erdi Ulster!

Baraugile batzuek Paueko Société Générale-a okupatzen dute

Emmaüs Lescar herrixkako eta Bizi! euskal mugimendu altermundialistako 17 kidek baraualdia egiten dute Paueko Société Générale-aren agentzia bat okupatuz, abenduaren 1 huntan astelehenez.
Gaur da Peru-n iragaiten NBE-aren gailurra klimari buruz (COP20a) eta ekintzalariek Société Générale bankuak Australian meategietako Alpha Coal proiektua sustengatzen duela salatu nahi dute.

Kobané, tournant des négociations entre le PKK et la Turquie

Alors que les combats font rage entre les Kurdes syriens et les fanatiques de l’Etat islamique pour la maîtrise de Kobané à la frontière turco-syrienne, les chars d’Erdogan, sagement alignés à quelques encablures, assistent en spectateurs à la destruction de la troisième ville kurde de Syrie.
Voici les enjeux de ce jeu de massacre pour les Turcs et les Kurdes.

La chasse à l’homme a débuté

Bravant les éléments sur des rafiots improbables, ils accostent à Lampedusa ou sur les côtes espagnoles en flots ininterrompus. Rien ni personne ne pourra les empêcher de risquer leur vie pour fuir guerres et pauvreté.
La répression policière ou fermeture des frontières ne sont qu'illusion face au besoin de vivre.

Avec 2 305 290 voix la Catalogne et la Démocratie ont gagné

Le dimanche 9 novembre, les catalans ont exprimé leur opinion dans les urnes malgré l’interdiction de la Cour Constitutionnelle Espagnole. Des 2 305 290 votants, 80% ont répondu oui/oui pour un Etat catalan indépendant et 10% ont confirmé qu’ils souhaitaient que la Catalogne devienne un Etat, mais non indépendant.
Gure Esku Dago réunissait le samedi 8 novembre 10 000 personnes à Donostia pour une mosaïque géante en faveur du droit de décider en Pays Basque.

Gaza, analyse du cessez-le-feu

J’avais consacré ma dernière chronique à la genèse du conflit qui a ravagé Gaza cet été. Fort heureusement, les armes se sont aujourd’hui tues et le cessez-le-feu signé le 26 août reste en vigueur. Mais pourquoi at-il fallu 50 jours de combats, pourquoi plus de 2100 Gazaouis ont-ils dû périr sous les bombes avant que cet accord ne soit signé ?
Fallait- il que la situation sur le terrain s’y prête ou que les puissances régionales qui s’affrontent par procuration en Palestine parviennent à un semblant de compromis ?

Une Conférence qui a impulsé le dialogue et la mobilisation au sein de la société civile

Il y a trois ans à Saint Sébastien, se tenait la Conférence internationale d'Aiete, impulsée par 6 experts internationaux en désarmement et résolutions de conflit - parmi lesquels Kofi Annan - ainsi que de nombreux acteurs politiques, syndicaux et associatifs de notre territoire. De leur réflexion émergeait une feuille de route en 5 points pour la résolution du conflit en Pays Basque.

Trois ans après où en est-on ?

Gaza, genèse du conflit

Il y a quelques mois à peine, en mars 2014, Netanyahu reconnaissait que “le nombre de roquettes tirées depuis Gaza [n’avait] jamais été aussi bas depuis 10 ans”. Le Hamas parlait de son côté d’un “accord national entre les différentes factions palestiniennes pour poursuivre la trêve” et se chargeait d’empêcher les tirs de roquettes des autres groupes armés.
Comment et pourquoi la situation s’est-elle si rapidement dégradée, au point d’en arriver au bain de sang de l’opération “Bordure Protectrice”?