Odile de Coral réélue à Urrugne

L'électorat abertzale et de gauche ne s'est pas totalement reporté sur le candidat Philippe Aramendi pour le second tour des élections municipales à Urrugne.
La mairesse du village, Odile de Coral (Divers droite) est réélue, totalisant 41% des votes, augmentant de 400 voix son score du premier tour. Dans cette triangulaire, les urrugnars se sont vraisemblablement mobilisés autour de la première magistrate.

« Maire, Etcheto s’estimera légitimé dans le rejet de toute démarche abertzale »

"Elire Etcheto dimanche prochain c'est mettre pour 20 ans à la tête de la principale mairie d'Iparralde quelqu'un qui sera toujours notre adversaire"
"Etcheto doit être battu dimanche, afin qu'à l'avenir, enfin débarrassés de leurs derniers oripeaux jacobins anti-euskaldun, les socialistes basques puissent envisager d'être, avec nous et tous les progressistes de bonne volonté, l'alternative à gauche pour l'ensemble d'Iparralde."

«Et alors les abertzale de gauche, ils se maintiennent ou ils s’allient au PS ?»

S'il existait une possibilité d'arrêter entre autres le bétonnage (Ste Thérèse), de revoir le PLU en y associant les ziburutar et en le soumettant à référendum, de taxer les résidences secondaires, démocratiser le fonctionnement de la mairie, dynamiser le centre ville et redonner à notre langue et notre culture leur place notamment grâce à l'ikastola, alors nous nous devions de saisir cette opportunité car c'est pour ce Ciboure-là que vous nous avez soutenus, ce dont nous tenons d'ailleurs à vous remercier chaleureusement.
Cela ne signifie pas pour autant que nous sommes prêts à nous vendre pour quelques postes et à oublier ni la responsabilité du PS dans la situation du Pays Basque ni sa gestion de la crise. Pas de chèque en blanc (même si nous ne doutons pas de la sincérité de certains militants). Vos votes, ces 21 %, nous ont permis de traiter d'égal à égal avec le PS et d'obtenir les deux conditions que nous nous étions fixées comme préalables indispensables à une liste commune.

Soins palliatifs ?

La France a un grave problème avec les langues : les siennes et celles des autres.
Ce mal-être lui vient de l’illusion de posséder en la langue d’oïl la langue universelle : elle aurait voulu en faire la langue unique, au dedans et au dehors de ses frontières.

Max Brisson et Michel Veunac, en bons voisins

Les mauvaises langues diront que certains groupes politiques auraient pu se tromper d’alliance à Biarritz en confondant les permanences politiques des candidats Max Brisson et Michel Veunac.
Il est vrai que la proximité physique des deux têtes de listes prête à sourire et peut même élargir le champ des sarcasmes à la crise du logement.